viens de paraître

exposition été 2017

atelier relais

nouveauté

La robe et le nuage

Les applications des rayons X et de la radioactivité, qui se déploient aujourd’hui dans les champs de la recherche, de la médecine, de l’industrie nucléaire et de l’armement....

Le carré se transforme alors en un volume plastique, multiplié de dimension égale ou différente permettant la construction d’un espace à géométrie poétique. Les éléments restent compacts et statiques, n’insistent pas sur le mouvement mais sur une structuration de l’espace, la mesure des proportions, l’ordre des relations.

 

Se dégage alors la série des « Envol »

 

Mylène Peyreton poursuit une exploration du carré  en variant les approches réflexives et plastiques de cette forme générique. Si le carré évoque un grand nombre de significations symboliques, il est choisi dans ce projet sous sa forme pliée puis démultipliée, laissant apparaître une série d'instants prélevés. Ici, le geste artistique de Mylène  saisit la matière et laisse émerger un événement signalétique qui convoque l'altérité, avec tout ce que l'intention d'être ensemble suscite comme mouvement, énergie et métamorphose. Une constellation de carrés pliés, annonçant une rencontre, une fusion d'ombre et de lumière, faisant de la notion de réciprocité une valeur profonde.

Odile Philippe 2011

Oiseaux tombés du ciel, posés là dans l’attente d’un envol – il ne se fera pas. La terre est au ciel ou le ciel à la terre, les signes les retiennent entre leurs lignes d’acier, ce ne sont pas des oiseaux, non, ils en sont le dessin – celui de représentations faussement enfantines. Un espace se dessine, rien n’y bouge, tout est coi, d’une ligne à l’autre les traces se font signes.

Bientôt marquées du temps – usure, oxydation – formes et couleurs s’épuiseront.

D’autres alors reviendront, fragments oubliés d’une architecture consommée.

Elle dit :chacun des éléments dessine une ligne qui s’élance vers le ciel et se poursuit par un fil imaginaire qui les relie entre eux dans un chassé croisé au cœur d’un nouvel espace visible ou invisible faisant lien entre la terre et le ciel, vers l’infini…

 Anne LUTHAUD  la ligne bleue  juin 2005

 

 « Au plus creux de la vague, dans les cœurs serrés par les angoisses…. un élémentaire besoin de rêve demeure toujours …. »

S’envoler, assouvir sa soif d’évasion, suivre du regard l’oiseau migrateur et, comme lui, se laisser porter par les ondes du grand vent, revenir puis repartir plus haut, plus loin, toujours plus loin, rejoindre le nomade dans les contrées inconnues de son imaginaire.

 

Myléne PEYRETON Festival entrelacs 2005 « nomades » Septembre 2005